Jusqu'ici, je pensais qu'il fallait que je perde au moins une cuisse pour oser. Mais cette saison, ô stupeur et ravissement, je dis oui au short riquiqui et merci à J.LO, Beyoncé, Rihanna et autres décomplexantes égéries au popotin triomphant. Les fesses c'est chic!
J'invite trois copines à fêter la première soirée presque tiède, et goûter ma new salade très chic-très simple:
Quelques figues rôties coupées en quattre, hop, sur un matelas de roquette, une pincée de sel, vinaigre balsamique, copeaux de parmesan, mmm, bonheur!
Un soir de juin, vers 18 heures, une grande brune fait ses courses avec un oiseau perché sur son serre-tête (maiis non, pas un oiseau vivant!), et voici qu'un vent de poésie se met à souffler au rayon yaourts. Il faut toujours garder les yeux bien ouverts sur ces petites choses gracieuses qui surgissent sans prévenir et qui peuvent faire rayonner une (fin) de journée.
Groumpf, coincé dans la voiture par un lundi matin qui pleut. C'est le moment de tester le jeu magique. L'idée, c'est d'imaginer qu'au lieu d'être grises, noires ou blanc sale, les voitures sont rose malabar, mandarine givrée, bleu schtroumpf, vert gazon, lilas, corail ou jaune banane. On visualise la rue avec de nouvelles couleurs et, wâââh, joie!
Lu (et ça m'inspire)
" Après son départ, je reste assise devant ma tasse de thé vide. Il reste un mendiant, que je grignote par gourmandise avec les dents de devant, comme une souris. Changer le style du croquer dedans, c'est comme déguster un nouveau mets." (Muriel Barbery, "l'élégance du hérisson")
Vu (et ça m'enchante)
Chez bon (25 rue de la pompe, Paris), la nouvelle idée marrante de Philippe Starck: des miroirs flous. Ca embellit, le flou. Ca fait aussi prévention de l'alcool au volant, même si j'ai pas encore mon permis (Ouh là, chuis toute floue, j'arrête de boire!).